J’interviens vendredi 14 avril dans la journée d’étude « Ecritures numériques, la parole au corps » à l’IUT de Troyes. Je présenterai une rétrospective de mes bandes dessinées numériques.

J’interviens vendredi 14 avril dans la journée d’étude « Ecritures numériques, la parole au corps » à l’IUT de Troyes. Je présenterai une rétrospective de mes bandes dessinées numériques.
J’ai reçu ce matin mon exemplaire de June 50. C’est une folle publication collective, lancée pour les 50 ans de Julien « June » Misserey où chacun y va de son hommage ou de son anecdote sur l’intéressé. Ca fleure souvent la private joke, mais c’est débordant d’amour et de sincérité, de la part de toute la crème de la bande dessinée alternative mondiale. Et c’est là que c’est pas banal ; car le grand talent de June, c’est de savoir réunir et faire travailler ensemble toutes sortes d’artistes, des plus célèbres au plus obscurs, dans la joie et l’allégresse. On le lui rend bien ici, tous réunis pour l’aider à passer un fameux cap.
Le sommaire est en conséquence totalement dingue, et je m’y sens tout tout petit au milieu de ces grands noms. Si petit que mon nom a été oublié… Ce n’est pas très grave, car ma petite planche hommage est bien là, elle, pour participer à la liesse. J’ai rencontré June pour la première fois lors d’une session des 24h de la bd organisée par Périscopages à Rennes, en 2010 ou 2011. Avec l’énorme enthousiasme qui le caractérise, il m’a invité à participer à la troisième édition de la résidence-laboratoire PFC, en 2011. Il s’agissait de proposer des choses autour de la bd numérique à la flopée d’auteurs présents. Contre toute attente, je ne suis pas resté très longtemps intimidé au milieu de la crème de la bande dessinée alternative mondiale, puisque June a aussi ce talent de mettre tout le monde à l’aise. Bref, l’expérience bd numérique n’y fut guère probante mais je dois à June mon souvenir le plus important et vif de ma « carrière » artistique.
June 50 a été orchestré par Pierre Ferrero, Pierre Maurel, Jean-Christophe Menu et Renaud Thomas. | A propos de PFC : https://www.pierrefeuilleciseaux.com/ | Pour des détails sur l’atelier bd numérique de PFC#3, voir ma thèse : https://www.theses.fr/2014REN20024
J’ai récupéré hier mon exemplaire du 26è numéro de Gorgonzola au sommaire duquel je figure avec un récit en six planches. Cette publication signe mon retour à la bande dessinée dans le fanzine édité par les éditions l’Egouttoir, ce qui n’avait plus été le cas depuis le numéro 21! Pour l’occasion, j’ai renoué avec mes pictos qui me manquaient quand même un peu depuis la finalisation de 61 façons de tuer un personnage de bande dessinée. Un beau volume (200 pages) qui donne le temps à quelques auteurs d’explorer des récits longs. Le dossier central est consacré à Obom. La couverture signée Florian Huet est une merveille, plus belle même que celle du n°18, c’est dire!
Les éditions l’Egouttoir sont désormais dotées d’une boutique en ligne : https://legouttoir.sumupstore.com/
On se retrouve cet après-midi à Rennes pour une séance de dédicaces avec La Vilaine au Marché de Noël de la librairie l’Astrolabe!
La Vilaine n°4 est sortie! Plus de 200 pages de bande dessinée par la crème des auteurs rennais et brétiliens, sous la superbe couverture signée Julie Wojtczak! Je contribue à ce numéro avec une double-page illustrée en collaboration avec Patrik Deriano, sur des textes en gallo. La revue me semblait l’espace approprié pour faire une place à cette langue, et j’espère renouveler l’expérience dans les prochains numéros!
La Vilaine n°4 arrive! Lancement au festival Pré en Bulles à Bédée (35) dimanche prochain! Nous vous y attendons nombreux et avides de découvrir ce nouvel opus!
Ça y est, c’est le grand moment. La Vilaine enfile son plus beau maillot et plonge dans l’été ! Pour ce quatrième numéro, elle se pare des couleurs de Julie Wojtczak et lance un financement participatif aux goodies on ne peut plus roboratifs. Pour nous soutenir, ça se passe ici : https://fr.ulule.com/la-vilaine-4/ !
La revue La Vilaine sera présente ce week-end à l’Ouest Hurlant, festival des cultures de l’imaginaire. Ca se passe à Rennes à la Cité Universitaire Sévigné samedi et dimanche. Normalement, je devrais être présent les deux jours.
Maintes fois reporté, le 25è numéro de Gorgonzola est sorti pour le Festival d’Angoulême. Gros volume avec ses 202 pages dans lequel on retrouve des habitués (Thiriet, Olivier Texier, Simon Hureau, etc.) et des nouveaux (Helena Janecic, Juliette Green, Siris, etc.) sous une couverture signée Ernan Cirianni. Le dossier du numéro est consacré à 44, un des « fanzineux disparus » dont il avait été question dans le numéro 20. Contrairement à mes habitudes, je ne contribue pas à ce numéro avec de la bande dessinée mais avec deux illustrations.
Gorgonzola n°25, éditions l’Egouttoir, 12 euros
Je serai présent au Festival d’Angoulême à partir de jeudi soir! Rendez-vous sur le stand de GORGONZOLA / L’EGOUTTOIR et sur le stand des éditions POLYSTYRENE. Ca sera l’occasion de dédicacer Gorgonzola n°25 ainsi que d’anciens numéros, 61 façons de tuer un personnnage de bande dessinée et mon fanzine Rituel toujours disponible!